de l'univers obscur qui s'étend quelque part
qu'importe que la fuite n'apporte qu'un moment
les larmes sans ensuite qu'elle souffle dans le vent
Qu'importe que la pluie sois esseulé de deséspoir
De L'amour au reflet du miroir
Qu'importe que La vie sois misérable
Et pourtant,Je te décris comme le coeur de mes fables
Qu'importe que tu sois bourreau de peine
De la vie à la mort,déclenche tout ta haine
Ces larmes d'ange,Tu en es la cause
Je te déteste,Mais regarde comme je te compare au roses

